*•. ˜”*°•.˜”*°•.•°*”˜.•°*”˜ .•*˜˜*•. ˜”*°•.˜”*°•.•°*”˜.•°*”˜ .•*˜
.•*˜ .•°*”˜.•°*”˜”*°•.˜”*°•. ˜*•. .•*˜ .•°*”˜.•°*”˜”*°•.˜”*°•. ˜*•.
Le temps passe parfois trop vite. Pourtant tu es encore là. A quelques centimètres de moi, avec ton livre et cette musique pénétrante que j'aimerais toujours avoir en moi sans qu'aucun moyen technologique n'en soit la cause. C'est si doux. Ta présence. Tes bras qui me serrent dans mon sommeil et cette ambiance parfumée de toi. Ton regard sur moi lorsque j'écris, fier d'en être l'inspirateur. Ta brosse à dents près de la mienne. J'aimerais que ma vie ne soit composée que de moments comme ceux-là. Pourquoi faut-il toujours une fin à tout? Pourquoi faut-il que le temps s'écoule lorsque tu es près de moi? Si un Dieu existe, je l'en conjure, qu'il bloque toutes les horloges et tous les esprits du monde pour ne vivre que des secondes comme celle-ci. Tu es ma force. Je t'aime. Et j'en pleure de joie. Discrétement. Aussi ridicule soit-il, j'en pleure de joie, entremêlée d'une tristesse certaine qui, je le sais, ne va pas tarder à apparaître dans mon âme. J'aimerais ne pas penser que tu vas partir, j'aimerais que tu n'es jamais à le faire. Tu es si beau avec ta petite barbe hirsute et mon chat se lovant contre toi. Peut-être est-ce l'amour qui me fait parler, mais pour moi, tu es ce qu'il y a de plus beau dans ma vie. Un monde de douceur composé de ta peau et de ta voix chaude transperçant mon coeur. C'est ce monde là que je veux. C'est pour ce monde là que je me bats. Tu connais ce film "le jour sans fin"? C'est un homme qui revit sans cesse le même jour, le "jour de la marmotte", quoi qu'il fasse, il sait que lorsqu'il se réveillera, il revivra la même journée, et ça le rend fou, un jour, il se suicide, mais le lendemain matin, son réveil le tire de son sommeil à nouveau en proclamant "bonne journée à tous, aujourd'hui, c'est le jour de la marmotte!!!!" Eh bien, j'aimerais que ce jour, aujourd'hui lundi 7 juillet, ce matin, soit notre jour de la marmotte. Même si nous avons été plus des lapins que des marmottes (^^)...Que sans cesse je me réveille dans tes bras. Encore quelques minutes avec toi. S'il te plaît quand tu vas partir, fais-le vite, comme un pansement qu'on arrache. Plus ça va vite, plus la douleur est intense mais s'estompe rapidement. Je ne veux pas que mes larmes viennent gâcher ces moments de bonheur.
*•. ˜”*°•.˜”*°•.•°*”˜.•°*”˜ .•*˜˜*•. ˜”*°•.˜”*°•.•°*”˜.•°*”˜ .•*˜
.•*˜ .•°*”˜.•°*”˜”*°•.˜”*°•. ˜*•. .•*˜ .•°*”˜.•°*”˜”*°•.˜”*°•. ˜*•.